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« Rien opposer, toujours rassembler », l’ambition de Didier Guillaume pour l'agriculture

Devant le ministère de l'Agriculture, passation de pouvoir entre Stéphane Travert et Didier Guillaume. © alim'agri (agriculture.gouv.fr)

Il se présente comme un « inlassable militant défenseur et promoteur de la ruralité et de l’agriculture française ». Didier Guillaume, 59 ans, succède à Stéphane Travert au poste de ministre de l’Agriculture.

Un ministre s’en va, un autre prend sa place. La composition du nouveau gouvernement s’est fait attendre mais elle est désormais connue et le remaniement a touché l’agriculture. Stéphane Travert laisse sa place à Didier Guillaume. Ancien conseiller du ministre Jean Glavany dans le gouvernement Jospin (entre 1997 et 2002), ce socialiste a aussi été président, pendant plus de 10 ans, du conseil général de la Drôme, premier département bio de France. Le nouveau ministre a fait ce mardi sa première déclaration d'orientation générale. Il y a été question de compétitivité, de développement économique, d'export, des Etats généraux de l’Alimentation... D’agroécologie aussi et d’environnement, dont les agriculteurs sont des « défenseurs acharnés ». La demande environnementale est « irréversible » souligne-t-il, « et les agriculteurs l’ont bien compris ».

En prenant les rênes de son ministère, Didier Guillaume se fixe aussi pour objectif de « réhabiliter le métier d’agriculteur » pour faire en sorte qu’il redevienne aux yeux des jeunes un « métier d’avenir ». Et de saluer l’enseignement agricole, véritable « pépite » pour notre pays. « Nous avons la possibilité de faire aimer l’agriculture à la jeunesse française », affirme-t-il. « Nous devons pouvoir y arriver ».

L’intégralité du discours est à retrouver sur le site du ministère de l’Agriculture.

 


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