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Même pas peur du robot désherbeur

Dino, robot enjambeur, traque la mauvaise herbe dans les légumes. © Tien Tran - Naïo technologies

Il y avait Oz, robot de désherbage en activité chez les maraîchers et horticulteurs. Il y a désormais Dino, qui s’attaque aussi aux mauvaises herbes des légumes mais sur des surfaces plus importantes.

La technologie conçue par la start-up toulousaine Naïo technologies gagne actuellement les vignes. Dino et Ted, sont testés en viticulture pour une véritable commercialisation en 2018.

Ici, pas de risque de prise de contrôle du robot sur l’homme. Ce que l’on demande à ces assistants animés n’est pas de comprendre les émotions humaines mais de savoir reconnaître un chardon. L’intelligence artificielle au service du désherbage, c’est une promesse de moins de pesticides dans nos assiettes ou nos bouteilles. Tout le monde devrait y trouver son compte : du cultivateur au consommateur.

Finalement, ce qui fait le plus peur, c’est sans doute le prix de ces robots. Oz coûte entre 21 000 et 25 000 € tandis que les producteurs doivent débourser entre 75 000 et 100 000 € pour « adopter » un Dino.


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