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Le blé noir s'invite à toute les tables

© Jean-Charles Gutner

C’est un blé qui n’est pas une céréale et qui, bien que noir, voit plutôt la vie en rose depuis quelques années. Le blé noir est devenu très tendance en gastronomie. Présent autrefois à la table du pauvre, celui que l'on nomme aussi sarrasin ne renie pas la galette mais entre aujourd'hui dans la composition de mets plus raffinés.

« La cure de jouvence du blé noir breton », ce titre est celui d’un article paru sur le site alim’agri en 2011. Le reportage au Moulin de Charbonnière, en Ille-et-Vilaine, illustrait le dynamisme d’une « poignée d’agriculteurs et de meuniers » pour « faire revivre une culture un peu oubliée ».

Et le ministère de l’Agriculture de compléter son propos à la lumière de la littérature française. « Nourriture des pauvres » selon Alexandre Dumas, symbole de « rudesse et de misère » pour Pierre-Jakez Hélias, c’est une véritable évolution des mentalités qui a été nécessaire pour que « le blé noir retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse dans les champs de Bretagne. »

Huit ans après, la graine de sarrasin poursuit sa renaissance. En témoigne Le Parisien, il est concevable de parler de ses « notes de cacao vert et de fruits secs » et elle se hisse à la table des grands. Une nouvelle tendance gustative qui devient un véritable trésor pour la gastronomie. Du sarrasin dans des petites pâtisseries nippones au menu « street food » proposé par un chef renommé dans le 8è à Paris. Le blé noir, c’est vraiment So Chic !


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