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L’Anvol de la volaille made in France

© Jean-Charles Gutner

La filière volaille de chair française est rassemblée sous l’aile d’une interprofession qui a pris récemment le joli nom d’Anvol. Pour les professionnels, il s’agit désormais d’aller vers plus de bio, plus de label et moins d’importation.

Au-delà du jeu de mot, l’Anvol, ou Association nationale interprofessionnelle de la volaille de chair, est surtout le nouveau nom adopté par les professionnels de ce secteur pour représenter l’ensemble de la filière (15 membres, 4 comités et un membre spécial), de l’amont à l’aval. Elle aura pour mission essentielle de représenter et de défendre les quelques 100 000 emplois, 15 000 entreprises et les 6,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires constitutifs de cette branche économique. Aujourd’hui, l’Anvol estime à, 2,7 milliards d’euros les investissements nécessaires – dans une immense majorité, ils viendront de la filière elle-même - d’ici à 2022. 2,2 milliards devraient être fléchés vers le secteur de la production (dont les accouveurs) et les 400 millions restants vers la spécialisation des abattoirs et la modernisation des outils de découpe et de transformation. Autres objectifs fixés par l’Anvol : + 50 % de volaille bio et + 15 % de volaille Label Rouge d’ici 2022, passer de 33 % à 23 % en volailles importées et poursuivre le travail déjà entamé par rapport aux attentes sociétales (bien-être animal, moins d’antibiotique, plus de biodiversité ; développement de la biosécurité…). Un rude parcours !


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