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Les filles à côtelettes au Salon de l'agriculture

© Les Filles à côtelettes

Des élégantes de la côte de bœuf et du bifeck qui aiment la viande, mais pas seulement, n’entendent pas se laisser imposer le contenu de leur assiette. Les filles à côtelettes sont présentes au Salon de l’agriculture. Premier apéro ce 26 février.

Qui sont Les Filles à côtelettes, les nouvelles Coco Chanel du gigot et du tournedos ? Depuis quelques semaines, un mystérieux collectif de « femmes festives et gourmandes » semble vouloir bousculer les idées reçues sur la viande. À l’heure où la doxa vegan multiplie les raccourcis sur la condi- tion animale et la vie des Français à table, on peut même dire que leur discours a de quoi surprendre : « Nous voulons partager notre amour des viandes cuisinées comme un ultime symbole de liberté et de tolérance », assument ces élégantes de la côte de bœuf et du pot-au-feu qui n’entendent pas « se laisser dicter le contenu de leur assiette ». Traduction : on peut équilibrer sa consommation de viandes, cultiver une vraie passion des poissons, des fruits, des légumes — voire même être végétarien quand on le souhaite — et déguster « avec humour et tendresse » un tartare en rose des sables ou des côtelettes d’agneau aux abricots et au romarin. « Nous sommes toutes des omnivores », rappellent Les Filles à côtelettes dont beaucoup avouent « manger moins de viande mais mieux », comme aujourd’hui près d’une Française sur deux. Lancé par des personnalités féminines issues du spectacle (Anggun), du cinéma (Lola Dewaere, Delphine Depardieu), de la cuisine (Luana Belmondo, Céline Mori), du sport (Élodie Clouvel), des médias (Émilie Besse, Frédérique Courtadon) et des métiers de la viande, cet étonnant « comité français des lles à côtelettes, gigotins, faux- filets, tendrons, bavettes et entrecôtes », aussi communément appelé Les Filles à côtelettes, vient d’accepter de poser en exclusivité pour le magazine Grand Seigneur, avec une mise en scène digne de la Callas chez Les Garçons bouchers. Photographiées en robes et tailleurs vintage ou pas par le photographe personnel d’Alain Ducasse, ces fashionistas des cuissons et marinades y dévoilent leurs recettes de viandes préférées, cuisinées comme un véritable showcase de faux-filets, colliers, rumstecks, onglets et jarrets par le chef Laurent Zajak ou tout simplement par elles-mêmes à la sortie des fourneaux. « Des viandes élégantes, sensuelles et travaillées comme les pièces d’un vêtement haute couture, plus légères, plus ra nées, plus sexy, plus aériennes, en un mot plus féminines », s’amusent Les Filles à côtelettes. À noter que plusieurs agricultrices et professionnelles du métier, comme l’éleveuse de Salers, Charolaises et Limousines, Delphine Henniaux à Montrécourt (Hauts-de-France), les sœurs jumelles Anne-Sophie et Marie-Laure Bach, bouchères à Brives-La-Gaillarde (Nouvelle-Aquitaine) et Kelly Rault, la responsable hygiène et sécurité d’Agro Prestations à Lamballe (Côtes-d’Armor) ont rejoint cette joyeuse bande de célébrités et d’artistes qui aiment la viande (mais pas seulement). Et qu’un album de Côtelettes Music est déjà à l’étude ! Le premier apéro des Filles à côtelettes aura lieu le 26 février au Salon de l’agriculture. Les hommes sont les bienvenus.

 

Kelly Rault. © Pierre Monetta

 

Les Filles à côtelettes sont présentes au Salon de l'agriculture aux côtés d'Interbev, hall 1, allée E, stand 038.


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