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Du pain pas perdu pour tout le monde

De la farine de vieux pain pour nourrir les cochons et les vaches. L'idée a permis de créer un atelier de fabrication et une activité de réinsertion professionnelle. Du pain sur la planche pour un tremplin à l'emploi.

Pour les boulangeries, les grandes surfaces, les collèges et lycées, les hôpitaux, difficile de prévoir exactement la consommation quotidienne de pain. Entre le « faut pas manquer » et le « faut pas gâcher », le premier l’emporte souvent. Bilan : le pain reste. Qu’en faire ?

L’association Cipres, basée à Beutin dans le Pas-de-Calais, a trouvé la solution. Le recyclage du vieux pain en chapelure pour animaux.

La structure d’insertion qui, depuis 20 ans propose ses services dans les espaces verts et le bâtiment, cherchait une diversification. La mise en place de cette nouvelle activité a nécessité la construction d’un atelier. 300 000 euros d’investissements pour une production quotidienne de 600 kg susceptible de monter à 1,2 tonne par jour d’ici l’été. Entre le transport, la logistique, la production et la commercialisation, cinq emplois ont été créés pour démarrer. Pour les cinq salariées formées à l’ensemble des tâches, il s’agit de contrats temporaires qui ont vocation à être une passerelle vers un emploi durable.

La farine animale à base de pain est commercialisée dans des élevages de porcs et de bovins qui, paraît-il, trouvent cet aliment plus digeste que le blé ou le maïs.

Voir aussi page Facebook de l’association Cipres et reportage de France Bleu nord.


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