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Des fermes haut-perchées dans la Valeur environnementale

© Vincent Marmuse

On ne grimpe pas dans les hautes sphères de l’agro-écologie du jour au lendemain. Pour les agriculteurs, il s’agit d’un engagement progressif. Et pour obtenir une certification environnementale, il faut gravir les échelons.

La commission nationale de la certification environnementale (CNCE) s’est réunie le 18 octobre pour un état des lieux du dispositif mis en place il y a cinq ans.

Aujourd’hui, plus de 12 000 agriculteurs ont atteint le niveau 2 pour des productions variées en grandes culture, viticulture, arboriculture, maraîchage ou horticulture. 42 démarches professionnelles, dont trois validées lors de la récente commission, sont officiellement reconnues à ce stade de la démarche.

Toujours plus haut. Il faut viser ensuite le niveau le plus élevé, celui de la Haute Valeur environnementale.  Là, il y a moins d’élus : à ce jour, 786 exploitations agricoles ont obtenu la « médaille ». Un chiffre qui devrait cependant augmenter car les partenaires de la certification comptent bien amplifier le dispositif et engager de nouveaux travaux. 

Pour le ministre de l’Agriculture, ces exploitations démontrent que « concilier la production et la réponse aux attentes des citoyens, l'un des enjeux forts des Etats généraux de l'alimentation, est possible ». Stéphane Travert pense que la certification environnementale est « l'une des solutions pour rendre notre agriculture multi-performante ». Et merci qui ? Les agriculteurs multi-compétents.


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