Aller au contenu principal

Carrefour cultive local et haut perché

A Villers-en-Bière, en Seine-et-Marne, un potager suspendu de 1200 m2 vient de voir le jour. Cette initiative est celle de l’enseigne Carrefour qui démarre un programme de végétalisation des toits de ses hypermarchés. D’autres créations vont suivre à travers la France, sur les sites du distributeur. A Mérignac, près de Bordeaux, un projet plein champ sur 6000 m2 sort de terre à proximité du magasin. En région parisienne, l'hypermarché de Sainte-Geneviève des Bois, le magasin Market Charonne et le siège de Carrefour à Massy ont fait appel à la start-up Agripolis pour développer des solutions de culture en aéroponie, un système ou des " supports de plantes " remplacent le sol.

Dans son élan, le distributeur a également signé la charte « Objectif 100 hectares » auprès de la Mairie de Paris, s'engageant ainsi à contribuer à ce projet, dont un tiers sera consacré à l’agriculture urbaine.

Proximité et fraîcheur

Ces sites de production installées à côté des sites de vente s’inscrivent dans la tendance que souhaite développer l’enseigne pour ses approvisionnements : le local et les circuits courts. Pour aller dans ce sens, le distributeur développe aussi des partenariats. Celui engagé en 2016 avec la Ferme bio Akuo du Gâtinais en Ile-de-France, inspirée de la permaculture, en est un exemple. Pour la distribution de ses produits alimentaires, le géant français voit beaucoup d’avantages à la culture de proximité : contribuer à la préservation de la biodiversité, réduire les émissions de CO2 et lutter contre le gaspillage alimentaire. Et pour le consommateur un argument de poids : la fraîcheur au rayon frais.


En relation

Thumbnail
#AgriFutur
Des microalgues pour nourrir les animaux

Inalve, c’est le nom d’une microalgue qui semble très prometteuse dans

Thumbnail
#AgriFutur
La start-up Pivot Bio sur la piste du microbiote des plantes cultivées

La start-up américaine Pivot Bio vient de lever des fonds pour bo

Thumbnail
#AgriFutur
L’avenir de l’agriculture passe par les énergies renouvelables

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie envisage de financer 50